Lavoir du Chanet
Le Chanet est le hameau qui a eu pendant longtemps la densité de population la plus forte de la commune.
Au cours des annéees 1810 à 1850, le conseil municipal s'attache à l'entretien et à la réfection des chemins vicinaux. Les archives mentionnent le chemin de la "calamarde", et en 1848, le chemin qui du centre du village conduit à la "route royale n°7", en passant par le Chanet.
Jeu de couleurs
à la Fontaine du Chanet
L'ancien captage du Chanet En 1845, la commune s'engage "à faire construire une fontaine publique sur la place de Saint-Prim,un lavoir au hameau du Chanet, à faire rétablir la fontaine au hameau de Toizieu". Un captage existe sous la rue du Chanet, le réservoir communiquant avec la fontaine par une canalisation en poterie. Une galerie où l'on se tient debout alimente le village en eau.
C'était en 1930, ... souvenir Jusqu'aux années 60, le lavoir était utilisé par les habitants du quartier. Tous les lundis, 5 à 6 lavandières se retrouvaient autour du bassin pour laver leur linge. Chacune avait une place définie et ne pouvait en changer sous peine de créer un incident. La veille du lavage des draps, elles avaient elles-même récuré le bassin; cette fontaine-lavoir, servait également d'abreuvoir à une trentaine de vaches et de chevaux.
Les mûriers de la Grande Terre
Un épi de maïs Le hameau construit sur une pente est installé au bord de la zone agricole de la "Grande Terre".
Signes du temps des "Soyeux Lyonnais" et de la culture du ver à soie, les mûriers marquent encore le paysage; plantés le long des chemins et des champs, on en dénombrait 1200 en 1882. La vente des cocons constituait alors un revenu complémentaire pour les paysans.
