Vie associative

A.C.C.A.

La saison de chasse se termine et déjà les préparatifs pour vous régaler sont en cours.

Le Bureau

  • Présidente Florian FEGE
  • Vice-président : Eric BRUZZESE
  • Secrétaire : Jean-Pierre CHARDON
  • Trésorier : Jean-Pierre GOUIN
  • Administrateur : Grégory LESCOT
  • Administrateur : Yoan CHARDON



Un quotidien titrait récemment : « Comment renouer avec une nature qui s’éloigne » ?  Evidemment quand 80% de la population française vit dans des « unités urbaines » !
Une nature virtualisée, résumée à un fond d’écran, à une affiche de marmottes dans le métro parisien ou à un reportage sur les loups, mignons (qui ne mangent pas les moutons… !) Une nature belle, généreuse et bienveillante présentée comme une ressource salvatrice.
Et bien non, on nous trompe et les chasseurs le savent bien, la nature, certes belle, est cruelle et dangereuse. C’est le règne du sauvage où le destin primaire de chaque espèce est de manger et d’être mangé. Et pas forcément par le plus gros mais parfois par le plus petit…
L’Homme a mis des millénaires pour s’en extraire et s’en protéger, la dompter et la cultiver, y vivre et non seulement survivre. Manger pour vivre et tuer pour manger. Tuer le poulet ou le bœuf, pêcher le poisson, arracher la carotte et moissonner le blé, des fondamentaux indissociables de notre physiologie. C’est NOTRE nature.
Il ne suffit pas d’enlacer les arbres ou de marcher sur les chemins (tracés par l’homme) pour se reconnecter. Dans cet article, l’auteur décrit une « amnésie générationnelle environnementale ». Comme tous ceux qui vivent de la terre, les chasseurs n’ont pas oublié et savent bien que la nature est puissante et colonisatrice, et que ceux qui prétendent la défendre doivent d’abord apprendre à la connaitre, la maitriser, la cultiver si on ne veut pas être dévorée par elle.
Si les chasseurs ne sont pas des scientifiques, on ne peut nier qu’ils soient des experts, capables de garantir un équilibre nécessaire à la survie de toutes les espèces. Acteurs méconnus du territoire, bien souvent ils ne savent pas dire ce qu’ils font et laissent parler ceux qui disent sans rien faire. Pourtant leur histoire est sans fin, inscrites dans les gênes de notre humanité, écrite et peinte sur les murs des grottes préhistoriques depuis le temps passé jusqu’au temps qui viendra.
Voyez qui nous sommes et combien nous sommes heureux de pratiquer cet art que certains aimeraient bien raccrocher dans la galerie des causes perdues !
Venez donc nous rencontrer le dimanche 3 mars pour notre traditionnelle matinée gourmande ou vous pourrez vous régaler de nos saucisses, gueuses et autres terrines de gibier en toute amitié et convivialité !


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